Monopoly : pourquoi aime-t-on tant devenir propriétaire ?
Au Monopoly, il y a deux types de joueurs.
Ceux qui économisent tranquillement en attendant la bonne occasion…
Et ceux qui veulent absolument acheter la Rue de la Paix dès le premier tour, quitte à hypothéquer la moitié de leurs propriétés !
Mais si cette envie de posséder des maisons, des rues et des hôtels ne venait pas seulement du jeu… mais aussi de notre histoire familiale et culturelle ?
C’est justement ce qu’explique une étude étonnante relayée par The Conversation : notre rapport à la propriété pourrait être influencé par… les activités agricoles de nos ancêtres !
Des champs, des troupeaux… et des hôtels rouges
Pendant des siècles, certaines sociétés humaines vivaient principalement de la culture des terres, tandis que d’autres dépendaient surtout de l’élevage.
Et cela aurait laissé des traces dans notre manière de voir le monde.
Dans les cultures agricoles, la terre représentait la richesse, la stabilité et le prestige. Posséder un terrain, c’était important. Très important.
Finalement… difficile de ne pas penser au Monopoly !
Dans le célèbre jeu de société, tout tourne autour de l’immobilier :
– Acheter
– Construire
– Faire fructifier ses biens
– et, avouons-le, ruiner gentiment ses proches pendant le dimanche après-midi
Le Monopoly, miroir de nos instincts ?
L’étude montre que les personnes issues de régions historiquement agricoles seraient aujourd’hui encore plus disposées à devenir propriétaires.
Alors forcément, on se demande :
Est-ce que notre plaisir de collectionner les rues au Monopoly vient aussi d’un très vieux réflexe culturel ?
Après tout, quand un enfant joue au Monopoly Junior ou qu’une famille négocie férocement l’Avenue Henri-Martin, on retrouve des mécaniques très anciennes :
– sécuriser un territoire,
– accumuler des ressources,
– transmettre,
– bâtir quelque chose de durable.
Sous ses airs de jeu de plateau coloré, le Monopoly parle finalement de choses profondément humaines.
Le jeu qui traverse les générations
Ce qui est fascinant, c’est que le Monopoly fonctionne aussi bien avec les grands-parents qu’avec les enfants.
Peut-être parce qu’il touche à quelque chose d’universel : la joie de construire, d’échanger… et parfois de prendre quelques risques avec les dés !
Et même si personne ne finit réellement propriétaire de la Rue de la Paix, chaque partie crée surtout des souvenirs :
– les alliances improbables,
– les négociations sans fin,
– les “tu me dois 200 !”,
– et les éclats de rire autour de la table.
Finalement, le vrai trésor…
… ce n’est peut-être pas l’hôtel sur rue de la Paix.
C’est le moment partagé ensemble.
Et ça, aucune carte “Chance” ne peut vous l’enlever 🎲❤️
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